Géolocalisations :

GibraltarGrande-Bretagne

Gibraltar ambitionne de se faire une place sur la carte européenne des centres de données.

Pelagos Data Centers annonce un site de 250 MW près du port de la colonie anglaise : investissement privé, intelligence artificielle, énergie autonome et développement durable

Gibraltar : paysage côtier près du port, avec des bâtiments, des promenades et des espaces verts qui illustrent la relation entre développement urbain, infrastructure numérique et sa position géographique stratégique à l’entrée de la Méditerranée.
Vue aérienne 3D du futur campus Pelagos au port de Gibraltar : le projet comprend un site de 20 000 m², cinq modules de 50 MW et une capacité totale pouvant atteindre 250 mégawatts d’ici 2033. (Photo : Pelagos Data Centres/Gouvernement de Sa Majesté de Gibraltar)

Un centre de données de 250 mégawatts, développé en cinq phases jusqu'en 2033, avec un investissement prévu d'environ 1,8 milliards de livres et un site de 20.000 pieds carrés près du Port de GibraltarVoici les principaux chiffres du projet présentés par Centres de données Pelagos, une société ayant des bureaux à Londres et dans la colonie britannique située entre la mer Méditerranée et l'océan Atlantique, dans un communiqué publié par Gouvernement de Gibraltar.

Cette information concerne une zone géographique restreinte, mais elle soulève une question bien plus vaste : la capacité de l’Europe à attirer des infrastructures informatiques à l’heure où l’intelligence artificielle, le cloud hybride et les services à forte intensité de calcul transforment le paysage industriel des centres de données. Le projet est présenté comme étant entièrement financé par des fonds privés et soutenu par les autorités locales. La première phase devrait être opérationnelle fin 2027, les phases suivantes étant prévues à environ dix-huit mois d’intervalle.

Le facteur le plus important n'est pas seulement la puissance nominale, mais le rapport entre la capacité, l'emplacement et l'approvisionnement énergétique. D'après les informations disponibles, l'installation sera alimentée indépendamment du réseau électrique existant. GibraltarDans un secteur où la disponibilité énergétique est devenue un facteur clé de localisation, ce choix témoigne de la volonté de séparer la consommation du campus de la consommation locale ordinaire, réduisant ainsi le risque de concurrence directe avec les utilisateurs résidentiels et les entreprises locales.

Le projet est également conçu pour servir les clients publics et privés, selon une approche neutre vis-à-vis des opérateurs. Cette définition implique une infrastructure non liée à un seul opérateur de connectivité, un élément important pour ceux qui recherchent la résilience, la redondance et la liberté de choisir leurs fournisseurs de réseau. Dans le plan d'affaires communiqué par Pelagos, Gibraltar est ainsi en passe de devenir une plaque tournante de l'interconnexion entre les pays. Royaume-Uni et l’Europe continentale, en tirant parti d’une position géographique particulière et d’une dimension institutionnelle compacte.

Gibraltar : Réunion institutionnelle dans les bureaux du Premier ministre pour présenter le projet de centres de données Pelagos, avec des représentants du gouvernement, de l'entreprise et des consultants impliqués dans le développement de l'infrastructure.
Fabian Picardo, ministre en chef de Gibraltar, et Konstantin Sokolov, président de Pelagos Data Centres, lors de la présentation du projet de 250 MW annoncé comme un investissement privé d'une valeur d'environ 1,8 milliard de livres sterling et la première installation du groupe (Photo : Gouvernement de Sa Majesté de Gibraltar/Pelagos Data Centres)

Un nouveau campus modulaire composé de cinq blocs de 50 mégawatts

Le site officiel de Centres de données Pelagos décrit une capacité globale répartie en cinq modules de 50 mégawattsLa modularité est une caractéristique récurrente des nouveaux campus à forte intensité de calcul : elle permet le déploiement initial d'une installation, le test de la demande, l'augmentation progressive de la capacité des salles de serveurs et de données, et l'alignement des investissements dans la construction, les installations et les activités commerciales.

Le développement par étapes est également pertinent pour le territoire. Un projet de 250 mégawatts ne se limite pas à la construction d'un bâtiment technique : il nécessite une logistique, des permis, des systèmes de sécurité, des raccordements internationaux, des systèmes de production et de refroidissement, la gestion du bruit, l'urbanisme et une expertise opérationnelle. Selon une source gouvernementale, Pelagos prévoit jusqu'à… 500 emplois pendant la construction et sur 100 postes permanents une fois pleinement opérationnel.

Le communiqué de presse établit également un lien entre cette initiative et la demande européenne en capacité de centres de données. Ce contexte confirme que la pression qui pèse sur le secteur est bien réelle. Selon leAgence internationale de l'énergieLa consommation mondiale d'électricité des centres de données est estimée à environ 415 térawattheures en 2024 et pourrait atteindre environ 945 térawattheures en 2030 Dans le scénario de base, l'IA est citée comme un accélérateur majeur, favorisant le déploiement de serveurs accélérés et augmentant la densité de puissance par rack.

Pour Gibraltar, l'enjeu est donc double. D'une part, il y a l'attrait des capitaux et des compétences dans un segment à fort potentiel d'investissement. D'autre part, la nécessité de gérer une infrastructure qui concentre énergie, cybersécurité, services critiques et impact environnemental sur un espace très restreint. L'envergure du projet en fait un dossier industriel, et non une simple initiative immobilière technologique.

Gibraltar : vue du port et du front urbain donnant sur la baie, la zone choisie pour un nouveau pôle technologique lié à des centres de données, comprenant des infrastructures maritimes, des espaces publics et des connexions avec l'Europe et le Royaume-Uni.
Vue de la mer du nouveau front de mer lié au projet Pelagos : le centre de données serait situé près du port, avec des bâtiments techniques, une promenade publique, des arbres et des espaces verts intégrés au littoral de Gibraltar (Photo : Pelagos Data Centres/Gouvernement de Sa Majesté de Gibraltar).

Niveau III, PUE et refroidissement dans le nœud d'efficacité totale

Pelagos affirme que l'installation sera construite conformément aux normes de l'industrie. Niveau III Défini parInstitut UptimeDans le jargon des centres de données, le niveau III désigne une infrastructure conçue pour une maintenance simultanée : les composants redondants et les chemins de distribution peuvent être mis hors service pour une maintenance planifiée sans perturber les opérations informatiques. Ce niveau n'équivaut pas à la tolérance aux pannes totale du niveau IV, mais il représente un haut niveau de disponibilité pour les environnements critiques.

Le projet vise également à Efficacité énergétique égale ou supérieure à 1,2Le PUE mesure le rapport entre l'énergie totale consommée par un centre de données et l'énergie réellement utilisée par les équipements informatiques. Plus sa valeur est proche de 1, plus l'infrastructure réduit la charge sur le refroidissement, la continuité de l'alimentation électrique, la distribution et les services auxiliaires. Un objectif de 1,2 est ambitieux, notamment pour un centre de données conçu pour des charges et des applications à haute densité. intelligence artificielle et mégadonnées.

Le refroidissement est l'un des aspects techniques les plus délicats. La source mentionne des systèmes de refroidissement avancés, à air et à liquide, pour minimiser la consommation d'eau. La distinction est importante : les serveurs accélérés par l'IA génèrent généralement des densités thermiques plus élevées que les charges traditionnelles, rendant le refroidissement par air seul de plus en plus insuffisant dans certaines configurations. Le refroidissement liquide, s'il est bien conçu, peut améliorer l'efficacité thermique et permettre des densités plus élevées, mais il complexifie la conception, la maintenance et la sécurité du système.

L’UE, dans une note consacrée aux centres de données, souligne également que l’augmentation de la consommation d’énergie et l’utilisation d’eau pour le refroidissement sont des éléments centraux de l’évaluation environnementale du secteur. Commission européenne indique pour l'Union une croissance estimée de la consommation des centres de données d'environ 70 térawattheures en 2024 le verso. 115 térawattheures en 2030Dans ce contexte, chaque nouveau grand campus doit démontrer non seulement une capacité de calcul, mais aussi une discipline dans l'utilisation des ressources.

Énergie autonome, énergies renouvelables et GNL dans un équilibre complexe

La décision d'alimenter le centre indépendamment du réseau électrique existant est l'un des aspects les plus importants et délicats. Selon Pelagos, le système d'alimentation sera autonome et ne puisera pas d'énergie dans l'infrastructure électrique de la ville. Le communiqué du gouvernement précise que le centre sera alimenté par des énergies renouvelables. LNG, dans le but d'atteindre émissions opérationnelles nettes nulles d'ici 2030.

Cette formulation mérite une lecture attentive. Le gaz naturel liquéfié offre continuité et alimentation programmable, qualités appréciées des centres de données qui ne tolèrent aucune interruption, mais il reste une énergie fossile. L'atteinte de la neutralité carbone dépendra donc de la part réelle des énergies renouvelables, du recours éventuel à la compensation carbone ou à des outils de certification, du rendement de la centrale et de la méthodologie employée pour comptabiliser les émissions opérationnelles. La source disponible ne fournit pas encore d'analyse énergétique détaillée.

Ce problème s'inscrit dans un contexte plus large : les centres de données dédiés à l'IA consomment non seulement beaucoup d'énergie, mais exigent également continuité d'approvisionnement, faible latence opérationnelle, qualité de l'alimentation électrique et temps de connexion rapides. L'AIE souligne que les délais du secteur technologique sont souvent plus courts que ceux du système énergétique : un centre de données peut être opérationnel en quelques années seulement, tandis que les réseaux, les systèmes et les autorisations électriques nécessitent une planification plus longue. C'est pourquoi certains opérateurs privilégient le développement de solutions autonomes, avec une production d'énergie dédiée ou des contrats d'approvisionnement spécifiques.

Pelagos souligne également la possibilité de récupérer ou de réutiliser la chaleur produite par le centre pour des projets communautaires à Gibraltar. Il s'agit d'une piste intéressante car la chaleur résiduelle des centres de données, si elle est disponible à des températures utilisables et intégrée aux réseaux de chauffage urbain, pourrait devenir une ressource pour les réseaux de chauffage, les bâtiments publics ou les services locaux. Cependant, cette piste reste à explorer sur le plan technique : une demande de chaleur compatible, une infrastructure de distribution adéquate, une continuité d'exploitation et un modèle économique viable sont indispensables.

Gibraltar : Réunion institutionnelle dans les bureaux du Premier ministre pour présenter le projet de centres de données Pelagos, avec des représentants du gouvernement, de l'entreprise et des consultants impliqués dans le développement de l'infrastructure.
De gauche à droite : James Levy KC, Sir Joe Bossano, Fabian Picardo, Konstantin Sokolov, Christian JA Ryan et Tony Provasoli, dans les bureaux du ministre en chef de Gibraltar, à l’occasion du lancement du projet Pelagos Data Centres, un campus de 250 MW prévu près du port. (Photo : Gouvernement de Sa Majesté de Gibraltar/Pelagos Data Centres)

Déclarations officielles et message industriel de la forteresse

Lors du lancement du projet, les déclarations institutionnelles et d'entreprises ont insisté sur le lien entre AI, capacité de calcul et positionnement économique de Gibraltar. Konstantin Sokolov, président de Centres de données Pelagos, a inscrit cette initiative dans une trajectoire industrielle plus large, comparant l'impact de l'intelligence artificielle à celui de l'électricité et d'Internet par le passé.

« L’ampleur de ce projet marque un tournant pour Gibraltar et pour les capacités numériques de l’Europe. Tout comme l’électricité et Internet ont transformé la société par le passé, l’IA s’impose comme la technologie phare de notre époque, capable de redéfinir des secteurs, des économies et des communautés entières. »

Cette déclaration clarifie le contexte industriel de l'opération : il ne s'agit pas d'un centre de données classique, mais d'une installation dédiée aux charges de calcul de nouvelle génération, conçue pour répondre à la demande générée par les systèmes d'intelligence artificielle, les services cloud et les applications haute densité. Dans la seconde partie de son discours, il a décrit cette nouvelle installation comme la base d'une phase de développement pilotée par l'IA, attribuant… Gibraltar le rôle de plaque tournante technologique entre le Royaume-Uni et l'Europe continentale.

« Grâce à nos nouvelles installations, Pelagos Data Centres pose les bases de la prochaine ère d'innovation axée sur l'IA, positionnant Gibraltar comme un pôle stratégique et permettant aux meilleurs esprits d'Europe d'exploiter pleinement le potentiel de cette technologie. »

Fabian PicardoLe ministre en chef de Gibraltar a, quant à lui, attribué cette initiative à son impact économique local, insistant sur le fait que le choix de Pelagos ne se résume pas à la construction d'une infrastructure technique, mais concerne également l'impact attendu sur la communauté.

« Je suis ravi que Pelagos Data Centres ait choisi Gibraltar pour implanter son premier centre de données, et que toute la communauté bénéficie de cet investissement majeur et de son impact économique considérable. J'ai hâte que ce projet se concrétise au plus vite. »

La formule doit être interprétée en fonction des dimensions du territoire : un investissement d'environ 1,8 milliards de livresSi elle était mise en œuvre comme prévu, cette mesure aurait un impact significatif sur le marché du travail, les achats, les services techniques, la formation et l'attraction d'entreprises connexes. La déclaration de Christian JA Ryan, le président des opérations de Gibraltar du projet Pelagos, qui a plaidé pour une interprétation locale de l'initiative, la liant à la création d'emplois, au soutien des entreprises locales et à la création d'espaces publics.

« En tant que Gibraltarien fier de mes origines, je suis honoré de contribuer à l'avancement du projet de centres de données Pelagos. Avec un investissement prévu d'environ 1,8 milliard de livres sterling, ce projet renforcera l'économie de Gibraltar en créant des emplois et en soutenant les entreprises locales. »

Ce dernier a ajouté que le projet devrait inclure de nouveaux espaces et services publics pour les résidents et les visiteurs. C'est là l'aspect territorial le plus direct du communiqué de presse : outre le volet infrastructure, le projet est présenté comme un investissement à dimension urbaine et communautaire, même si ses retombées concrètes devront être mesurées dans le temps, notamment en termes d'emplois stables, de compétences acquises et d'impact sur le réseau de fournisseurs locaux.

« Ce projet est destiné à tous les Gibraltariens et marque notre émergence en tant que pionniers des industries du futur. »

Plus explicite encore, et journalistiquement plus significative, est la position de Sir Joe BossanoLe ministre du Développement économique et des Investissements étrangers a qualifié cette initiative d'étape historique pour l'économie locale. Il a cité d'importants précédents remontant à plusieurs décennies :

« Il s'agit de l'investissement le plus important dans les infrastructures à Gibraltar depuis le début des années 1990, lorsque le gouvernement du GSLP avait importé des télécommunications de pointe des États-Unis et créé un centre de services en ligne. Nous avons préparé l'économie de Gibraltar à l'avenir. Aujourd'hui, nous réitérons cet exploit. »

La seconde partie de son intervention s'attarde sur la logique industrielle sous-jacente au projet : l'intelligence artificielle exige des volumes croissants de données, de puissance de calcul et d'énergie. Dans ce secteur, a expliqué le ministre, la rapidité d'exécution devient un facteur de compétitivité crucial.

« La technologie du futur, dont dépendra toute économie avancée, sera l'intelligence artificielle. L'IA exige des données, une puissance de calcul et des ressources énergétiques à une échelle sans précédent. Dans ce domaine, la rapidité de mise en œuvre est primordiale. »

C'est un point crucial. Sur le marché des centres de données, ceux qui sécurisent l'approvisionnement en énergie, les permis et la capacité opérationnelle avant leurs concurrents peuvent capter une demande qui, autrement, se reporterait sur d'autres pôles. La citation de Joe Bossano dépasse donc le cadre du soutien institutionnel aux projets individuels : elle résume la concurrence entre les juridictions pour attirer les infrastructures informatiques, les capitaux privés et les clients à forte intensité technologique.

La présentation indiquait également James Levy KC e Tony Provasoli, associé principal du cabinet d'avocats Cabinet juridique international HassansLa présence de figures juridiques et institutionnelles confirme la complexité de l'opération : non seulement l'ingénierie, mais aussi les contrats, les autorisations, la gouvernance, la conformité, les relations locales et la coordination entre les investisseurs privés et les autorités publiques.

Pour les entreprises et la région, la gouvernance des infrastructures est importante.

D'un point de vue commercial, le projet Pelagos pourrait avoir un impact à plusieurs niveaux sur les entreprises. Premièrement, il offre une capacité accrue pour le cloud, la colocation, l'IA, les services gérés et les applications haute densité. Deuxièmement, il permet de développer une expertise locale dans des domaines tels que l'exploitation, la cybersécurité, la gestion des installations, le génie électrique, la gestion thermique et le suivi énergétique. Troisièmement, Gibraltar jouit de la réputation de Gibraltar comme destination privilégiée pour les investissements à forte intensité de capitaux.

Le projet vise à obtenir des certifications internationales en matière de sécurité de l'information, de qualité, de gestion environnementale et d'énergie. À cet égard, le lien avec le sécurité et confidentialité C'est simple : un centre de données desservant des clients publics et privés doit garantir la disponibilité physique, la protection des données, le contrôle d'accès, la continuité des activités et des procédures auditables. La neutralité des opérateurs accroît la flexibilité commerciale, mais rend une gouvernance technique claire encore plus essentielle.

Pour les institutions locales, le facteur clé sera la capacité à concilier l'attraction des investissements, la protection de l'environnement et le consensus social. L'annonce de la présence d'un équipement récréatif public à proximité du campus témoigne d'une volonté d'intégrer l'initiative au tissu urbain, plutôt que de la traiter comme une enceinte technique distincte. Cependant, les retombées positives pour la communauté devront être mesurées dans le temps : emploi effectif, formation, approvisionnement local, développement des compétences et gestion transparente de l'impact.

Le dossier aborde également le sujet suivant : transformation numérique En Europe, le développement de l'IA dépend non seulement de modèles logiciels, mais aussi d'une infrastructure physique composée d'énergie, de fibres optiques, de puces, de systèmes de refroidissement, de maintenance et de sécurité. Gibraltar elle participe à cette compétition avec un projet d'envergure, mais sa mise en œuvre devra composer avec des contraintes concrètes : approvisionnement énergétique, délais d'autorisation, chaînes d'approvisionnement, normes environnementales et capacité à attirer des clients sur un marché hautement concurrentiel.

Une réunion d'information technique et une conférence de presse sont prévues pour le premier trimestre 2026, avant le début des travaux. Cette étape permettra d'évaluer plus précisément le mix énergétique, l'architecture de l'usine, le calendrier, la gestion de l'eau, la récupération de chaleur et les certifications. Pour l'heure, le projet Pelagos place Gibraltar face à un choix industriel clair : devenir un pôle spécialisé de la nouvelle économie numérique, tout en reconnaissant que la course à l'IA nécessitera de plus en plus d'infrastructures lourdes, d'énergie et une responsabilité environnementale.

Voici trois idées qui pourraient vous intéresser :

Voici comment l'intelligence artificielle va rechercher de l'énergie dans l'océan.
Le centre de données dans la mine qui défie l'hyperscale
Aquila Group et Bain Capital pour des centres de données de dernière génération

Gibraltar : Réunion institutionnelle dans les bureaux du Premier ministre pour présenter le projet de centres de données Pelagos, avec des représentants du gouvernement, de l'entreprise et des consultants impliqués dans le développement de l'infrastructure.
Fabian Picardo préside une réunion avec une délégation de Pelagos Data Centres dans les bureaux du Premier ministre de Gibraltar. Ils y discutent du centre de données de 250 MW, financé par des capitaux privés et dont la construction se déroulera en cinq phases jusqu'en 2033, à proximité du port. (Photo : Gouvernement de Sa Majesté de Gibraltar/Pelagos Data Centres)

Voir sur la carte

COMMENTAIRE

Laissez un commentaire

Articles connexes